La città di Rennes investe 300mila euro sulla lingua bretone (scuole e toponomastica). Quanto investe Milano per quella lombarda, Torino per la piemontese, Venezia per la veneta, Cagliari per la sarda, Napoli per la napoletana, Palermo per la siciliana (eccetera)?

Rennes affirme la place de la langue bretonne

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Da questo articolo si ricavano un bel po’ di elementi su cui ragionare.

300mila euro stanziati per la lingua bretone dalla città di Rennes, luogo in cui la lingua bretone non è storicamente parlata. Ma è la “capitale” della Bretagna (ancorché dimezzata come regione amministrativa).

Scopo: insegnamento per piccoli e adulti e TOPONOMASTICA. Magari anche TRILINGUE (inserendo pure il Gallo insieme a Brezhoneg e francese).

Altro elemento: molti consiglieri hanno parlato in lingua bretone in consiglio comunale, senza che presidenti zelanti li abbiano fatti tacere.

Ancora: qui è la SINISTRA, quella regionalista (Udb) ma anche quella radicale, a volere questo provvedimento.

Una bella lezione per noantri. Quanto stanziano i comuni di Milano, Venezia, Torino (eccetera) per le rispettive lingue regionali?

E visto che a Rennes non si parla(va) il brezhoneg ma il gallo, che hanno da dire quelli che nel novarese e nel Vco inorridiscono solo a sentire nominare la lingua piemontese, senza peraltro che nessuno voglia imporre una lingua che non sia quella parlata effettivamente nei territori?

Pensiamo bene a tutto questo. E rassegnamoci: così come ora, non andiamo proprio da nessuna parte.

‎Gioann March PÒLLI‎, 25.11.2015

Plusieurs élus ont pris la parole en breton lundi soir en conseil municipal pour saluer la politique de la ville de la Rennes en faveur de la langue bretonne.

brezhoneg

La ville de Rennes continue de s’engager en faveur du breton. | Photo : Archives Ouest-France.

C’est Ana Sohier (UDB), déléguée à la politique linguistique et au patrimoine, qui a présenté le texte avec 17 objectifs qui confirme l’engagement de la ville de Rennes : « Au-delà de la signature des niveaux 1 et 2 de la charte Ya d’Ar Brezhoneg portée par l’office public de la langue bretonne, la ville affirme ses objectifs : œuvre pour que tous les Rennais, enfants ou adultes, qui le souhaitent puissent apprendre et connaître le breton, en formation initiale ou permanente et promouvoir la présence du breton dans la vie publique ».

De son côté, Nadége Noisette, au nom des écologistes, a loué « les engagements de la ville en faveur d’un fond de documents en Breton dans les bibliothèques et le développement de la signalétique bilingue ».

Signalétique

Yves Pelle, président du Parti Breton et conseiller municipal d’opposition, a estimé « les orientations proposées intéressantes. Je rappelle juste que la ville verse un peu moins de 300 000 € pour l’ensemble de son action en faveur de la culture et de la langue bretonne ce qui, sur un budget de subventions en faveur de l’action culturelle de 10 millions, ne représente sur un budget de subventions en faveur de l’action culturelle qu’un modeste 3 % ».

Antoine Cressard, toujours pour l’opposition, a demandé une signalétique « trilingue français-gallo-breton à Rennes car Rennes est située au cœur du pays gallo ».

Du gallo à l’Empire romain…

Pour Honoré Puil (parti radical de gauche), cette « délibération démontre qu’il n’est pas utile de ratifier la charte Européenne des langues régionales car l’apprentissage est déjà assuré grâce à l’action de l’état et de la ville ».

Le Front de Gauche estime que la Ville « impose aux Rennais une langue qu’il n’a pratiquement jamais été parlé. À la chute de l’Empire romain le breton s’est certes imposé en Bretagne mais plutôt en Basse-Bretagne. Rennes a plutôt, dès le IX ième siècle été le promoteur de la langue romane. En agissant ainsi, sur la capitale de la région de Bretagne, nous imposons une langue ».

Vincent JARNIGON, Ouest France

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