15-16 ëd Luj al Còl ëd l’Assieta. 270° aniversare dla Bataja e 50a Festa dël Piemont

Assieta 270

Un 2017 molto speciale per l’Assietta: 270° anniversario della Battaglia e 50° anniversario della Festa del Piemonte. Sabato 15 e Domenica 16 Luglio, una edizione speciale per un fine settimana difesta e ricco di storia tra le alte montagne delle valli di Susa e Chisone, vi aspettiamo!

Assieta 2017


DERNIÈRE DÉPÊCHE PUBLIÉE PAR L’AGENCE DE PRESSE INDÉPENDANTE DE SAVOIE (APIS), LANCÉE SUR «FACEBOOK» LE 1er JANVIER 2015 ET QUI CESSE D’EXISTER À DATER DE CES MERCREDI 12 OU JEUDI 13 JUILLET 2017

HISTOIRE/Des indépendantistes savoisiens se rendront au 270e anniversaire de la bataille du col de l’Assiette, remportée par les troupes du Royaume de Savoie-Sardaigne sur celles du Royaume de France

Savoie (De la rédaction de l’Agence de presse indépendante de Savoie, APIS).— Des indépendantistes savoisiens, membres ou non de l’un des mouvements sécessionnistes, ainsi que des séparatistes piémontais et nissarts se rendront au 270e anniversaire de la bataille du col de l’Assiette [en photo, lors d’une précédente édition], célébré par une reconstitution le dimanche 16 juillet 2017 sur les lieux mêmes du combat, à plus de 2.500 mètres d’altitude, entre le val Cluson (Chisone) et celui de Suse (Province de Turin, Région Piémont). Ici, le 19 juillet 1747 après-midi, pendant la guerre de succession d’Autriche (1740-1748), les troupes du roi de France Louis XV, dit «Le Bien-Aimé», essuyèrent une défaite face à celles du roi de Savoie-Sardaigne Charles-Emmanuel III (les deux monarques étaient cousins). Trente-deux bataillons français, expédiés outre-Alpes pour conquérir la Principauté du Piémont, l’un des États de Savoie avec les Duchés de Savoie et d’Aoste, le Comtat de Nice et le Royaume de Sardaigne, s’inclinèrent face à treize bataillons sabaudo-sardes (*). Selon Henri Menabrea, dans «Histoire de la Savoie» (1933), les troupes de Louis XV «laissaient sur l’herbe de la haute montagne desséchée par l’été cinq mille trois cents soldats et quatre cent trente officiers», parmi lesquels leur commandant suprême, Louis Charles Armand Fouquet de Belle-Isle, dit «Le Chevalier de Belle-Isle», tandis que «les Sardes n’avaient perdu que deux cent dix-neuf hommes». L’historien Menabrea regarde celle du col de l’Assiette comme l’«une des plus folles offensives qui soient dans l’histoire des guerres de montagne» parce que «ce n’est pas là une montagne médiocre ; elle atteint et dépasse en plusieurs points les deux mille mètres d’altitude» et «le roi Charles[-Emmanuel III] y avait fait élever des redoutes par des corvées de paysans». En se plaçant dans cette guerre de succession aux côtés de l’Autriche contre notamment la France, l’Espagne et la Prusse, Charles-Emmanuel III, qui régnait depuis Turin, capitale des États de Savoie, fit que «la Savoie [le Duché, avec Chambéry pour capitale] en pâtit durement», relate Félix Fenouillet dans «Histoire de la Savoie à l’usage des écoles primaires des deux départements savoisiens» (1905). Car «don Philippe [gendre de Louis XV], infant d’Espagne, s’empara de la Savoie en 1742, la couvrit de troupes et l’occupa pendant six ans. Les Espagnols accablèrent le pays d’impôts et de réquisitions ; ils commirent partout des excès et des cruautés, et ruinèrent la Savoie pour de longues années. Ils ne se retirèrent qu’en 1748, à la paix d’Aix-la-Chapelle» (signée le 18 octobre et mettant fin à la guerre de Succession d’Autriche). (APIS, 10 juillet 2017)

(*) Le «Dictionnaire historique des sièges et batailles mémorables de l’histoire ancienne et moderne» (1771) mentionne pour sa part «vingt-huit bataillons» français et «vingt et un bataillons piémontais».

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